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Article – Le jeu vidéo, un coupable idéal

Le jeu vidéo, un coupable idéal – le Plus. Article initialement publié par Vanessa Lalo dans leplusnouvelobs le 07/07/11

Le jeu vidéo, un coupable idéal

Violence à l’école ou lors d’une soirée arrosée, les jeux vidéo et Internet restent souvent l’unique réponse aux dérapages.

Récemment, Nadine Morano a pointé la dangerosité des jeux vidéo pour tenter de comprendre comment une collégienne de 13 ans a pu décéder, à la suite de blessures graves, pour une simple querelle amoureuse. Alain Delon a également pris l’exemple des jeux vidéo, d’Internet et du virtuel pour expliquer comment une arme à feu détenue chez lui a pu être utilisée par des amis de son fils lors d’une soirée arrosée.

Les jeux vidéo rendent-ils donc violent ? Pourquoi interprète-t-on les faits d’actualité sous la forme d’une culpabilité venant d’un unique objet ? Notre société consomme, accuse, défend mais ne peut-on pas trouver une parole plus neutre, préservant la présomption d’innocence ? N’y a-t-il qu’un seul coupable ou qu’un seul responsable ? Pourquoi rejeter la faute sur les nouveaux médias numériques comme s’ils symbolisaient le péché originel?

Article – L’action des drogues sur le cerveau

L’action des drogues sur le cerveau

Les drogues agissent sur le cerveau, perturbant ses circuits de communication. Au-delà des effets des drogues, c’est le processus de l’addiction qui est au cœur des études. Neurobiologistes, généticiens, psychiatres, pharmacologues et psychanalystes rapprochent de plus en plus leurs positions. La série de films documentaires « drogues et cerveau » [1], met en commun le savoir des professionnels, dans une approche pluridisciplinaire.

Article – Dépendance à une substance

Dépendance à une substance

Le terme « addiction » n’est pas encore répertorié dans les classifications psychiatriques.

Nous distinguons alors l’usage, l’usage nocif ou abus de substance, et la dépendance.

1) Le simple usage n’est pas associé à une pathologie particulière
2) L’usage nocif est plus difficile à identifier
3) Enfin, la notion de dépendance apparait dans le DSM-IV (Diagnostic and Statistical Manual – Revision 4 – 1994), et le CIM-10 (Classification Internationale des Maladies), les  2 manuels de références.

Je vous propose ici un bref rappel des définitions, communément admises, de la dépendance.

Pour de plus amples renseignements, je vous conseille ce document regroupant les diverses classifications et les points de vue des spécialistes de la question.